Pour moi, une thérapie commence par dans espace où la personne peut être reçue dans son entièreté, sans devoir se réduire à un symptôme, un diagnostic ou un discours cohérent.
Un espace où elle peut dire des choses simples, confuses, contradictoires, parfois sans logique apparente, et où ces éléments sont observés comme porteurs de sens.
Je pars du principe que ce qui se manifeste chez quelqu’un, même lorsque cela semble pour d’autres désordonné ou absurde, obéit souvent à des logiques profondes. Mon travail consiste à aider à les mettre en lumière, à apporter une cohérence qui facilite le cheminement vers l’objectif de la personne.
Mon approche est globale et interdisciplinaire.
J’ai volontairement développé plusieurs axes de compétence afin de pouvoir lire une situation sous différents angles. Cela me permet à la fois d’accompagner en profondeur lorsque c’est pertinent, et de discerner quand une problématique relève d’un autre type de suivi.
Ce regard sur plusieurs disciplines s’articule pour une vision globale : le corps, les émotions, les habitudes, l’histoire personnelle et transgénérationnelle sont pris en compte, car tous ces aspects sont liés et peuvent participer au rééquilibrage de la personne.
Je ne prétends pas à une vision totale ou définitive. Mon travail consiste à discerner ce qui est central de ce qui est périphérique, ce qui demande un travail structurel, émotionnel, de régulation ou d’hygiène de vie, ou peut être mieux pris en charge par un autre professionnel.
Ensuite, il s’agit d’articuler de manière cohérente et précise les méthodes que je maîtrise.
La thérapie, telle que je la conçois, est un travail de précision, de discernement et d’ajustement qui se construit pas à pas avec la personne.
Elle vise moins à corriger qu’à comprendre, à remettre du mouvement là où quelque chose s’est figé, à redonner de la clarté là où il y avait de la confusion, et à soutenir la personne dans un chemin plus juste pour elle.
